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dimanche 27 janvier 2013

Dans les cordes



J'aime les cordes.
Qu'elles soient pincées, frappées, frottées,
guitare, piano, violon ou violoncelle...

Et lui est maître en la matière !



Quel talent, quel artiste, quel homme !

sourire

samedi 15 décembre 2012

Sentimentale, moi ?


Qui a dit que les filles l'étaient ?

Parfois oui... parfois non !




"Boby chéri, vous souvenez-vous de moi ?
Cette musique sonnait mieux autrefois
Oh my baby, chanteriez-vous quelques notes
Avec moi pour le reste de la vie ?


J´en ai mangé des guimauves
Mais ce soir j´en ai ma dose
J´ai jeté toute ma bibliothèque rose


Oh my baby, oh mon kamikaze, mon Boby chéri
Sors ton zippo, ton polo, sinon t´as un gage
Ah, c´qu´il est beau ce chameau !


Boby chéri, nous étions quelque chose
Vous et moi que les autres n´ont pas
Oh my baby, show we play and over game
You and me pour le reste de la vie


J´en ai mangé des guimauves
Mais ce soir j´en ai ma dose
Je te bague, vas-y, fais quelque chose


Oh my baby, oh mon kamikaze, mon Boby chéri
Sors ton zippo, ton polo, sinon t´as un gage
Oh, c´qu´il est gros ce chameau !


Sors cet oiseau ou à zéro j´ouvre sa cage
Oh, c´qu´il est gros ton chameau !
Oh, ce manchot me fait la peau quand il n´est pas sage
Il me fait le beau, il me met les crocs


Sors ton oiseau ou à zéro j´ouvre sa cage
Oh, c´qu´il est gros ton chameau !"

dimanche 22 avril 2012

Bouton de rose

 Rendez-vous avec HFT : un grand moment...



Et un grand bonhomme, (vu ces jours-ci) en live !

(Tout lien avec une quelconque consigne électorale serait fortuit ! Quoique...!!! Bon, en tout cas, n'oubliez pas d'aller VOTER !)

dimanche 7 mars 2010

Etat d'esprit

Un clip remise en forme...



"Si la vie est terrible, les journées peuvent être si belles..."

dimanche 2 août 2009

La peau des nuits

« J'ai soulevé
La peau des nuits
Tes yeux, je crois, me l'ont permis
J'ai soulevé
La peau des nuits
J'y ai trouvé
ce qu'on m'a pris :
le soleil »

Texte et musique : Arman Méliès (Néons blancs et Asphaltine)

La « peau des nuits », je me demande ce qu'elle est :
- le crépuscule, qui semble tomber comme un voile, pour engloutir la lumière et nous plonger dans l'obscurité ?
- les paupières qui se ferment, et qui coupent le regard comme un rideau ?
- ou bien, la « peau des nuits », puisque « tes yeux me l'ont permis », serait-ce le drap du lit, ou le vêtement, enfin ce qui couvre un corps, et le soulever serait le dévêtir ?
- ou bien serait-ce vraiment de la peau, lèvres ou prépuce, celle qui couvre le sexe en sa partie la plus sensible ? Et y toucher serait... retrouver le soleil !

J'aime cette petite chanson étrange aux interprétations multiples, avec son crescendo final...

A écouter ici, un extrait.

samedi 11 juillet 2009

"Ton cul est rond"

Parmi les chansons érotiques, il est celle-ci, savoureuse pour ses jeux de mots, un peu à la manière de Brassens, par une des plus belles plumes de la chanson actuelle : Allain Leprest. La musique est de Léo Nissim.

"Ton cul est rond comme une horloge
Et quand ma fatigue s'y loge
J'enfile le temps à rebours
Je mate l'heure sous ta jupe
Il est midi moins deux minutes
Et je suis encore à la bourre

Promis demain j'arriv'rai pile
Pour faufiler ma grande aiguille
Sous le cadran de ton bidule
On s'enverra jusqu'au clocher
Et mon coeur comme un balancier
Ondulera sous ta pendule

Dis-moi au chrono de tes reins
Quand passera le prochain train
Combien coûtera le trajet
J'ai tant couru contre ta montre
Voici qu'à l'heure de la rencontre
Je me sens des doigts d'horloger

Time is money et puis ta soeur
Si on t'avait demandé l'heure
On saurait qu'le temps c'est d'l'amour
Ton cul est rond comme une horloge
Et quand ma fatigue s'y loge
J'enfile le temps à rebours

Ton cul est rond comme une horloge
Et quand ma fatigue s'y loge
J'enfile le temps à rebours
Je mate l'heure sous ta jupe
Il est midi moins deux minutes
Et je suis encore à la bourre"

A écouter ici, interprétée par Allain Leprest,
et ici, un extrait, par Jehan.

mercredi 8 juillet 2009

"Là où"

Pourquoi "Grains d'ambre" ?
peut-être, en partie, pour cette chanson de Maxime Le Forestier :
"Là où" :

"Là où la peau est plus tendre,
Juste à côté
De ces grains d'or et d'ambre,
Là où mes doigts
Glissent sur la soie
Vers cet émoi
Que je pressens
Dans un tremblement.

Là où la mer se déchaîne,
Juste à côté
Des étoiles lointaines
Qui sont en toi,
Flammes dans le froid,
Près de l'effroi,
Près de la peur,
Comme quand tu meurs.

Là où les vagues s'écrasent,
Juste à côté,
Au bord de l'extase,
Là où ton corps
Se calme et s'endort
Et cette mort,
Cette brûlure
Cette déchirure.

Là où la mer se repose,
Juste à côté
De ces grains d'ambre rose,
Là où ma main
Caresse ta main
Et puis s'éteint
Comme moi-même
Sans même un " je t'aime "."




N'est-ce pas sublime ?

Je n'ai trouvé qu'un extrait à vous proposer en écoute :
ici.

lundi 6 juillet 2009

"Quand le monde aura du talent"

Une (sublime) chanson de Rémo Gary :

"Là où tes jambes finissent
Là où se touchent tes cuisses
Là où je m'endors en rond
Comme un chat comme un miron
Là où des mains se caressent
Dans le sens de la tendresse
Dans ton milieu, ton mitan
Je voudrais dormir cent ans

Je demande pas grand-chose,
Attendre que tout se pose
Réveillez-moi juste quand
Le monde aura du talent

Là où tes jambes finissent
Là où s'accouplent tes cuisses
Où je pose mes moustaches
Là où j'ai mon point d'attache
Là où je perds mon latin
Dans tes douceurs de lapin
Dans ton milieu, ton mitan
Je voudrais dormir cent ans

Je n'veux plus qu'on me dérange
Avant que l'homme s'arrange
Réveillez-moi juste quand
Le monde aura du talent

Là où tes jambes finissent
Là où sont cousues tes cuisses
Où mon aiguille a son chas
Où je suis comme un pacha
Là où je joue au bouchon
Là où je joue au cochon
Dans ton milieu, ton mitan
Je voudrais dormir cent ans

Petite mort légère,
Mon cerveau, c'est de la terre
Réveillez-moi juste quand
Le monde aura du talent

Là où tes jambes finissent
Là où se concluent tes cuisses
Là où je promets, je jure
Là où ça frise l'injure
Là où j'atterris, je plane
Où se fiancent tes cannes
Dans ton milieu, ton mitan
Je voudrais dormir cent ans

J'ai rencontré une amie,
Mon cap est sur l'infini
Réveillez-moi juste quand
Le monde aura du talent
"

Rémo Gary, 2003

A écouter ici...

mercredi 25 mars 2009

Instantanés(suite) : liens chansons (mise à jour 27 mars)

Merci pour vos propositions. Je ne vais pas vous demander de voter pour "la" chanson sensuelle du siècle (ou du précédent), ni de vous arrêter à une seule...

Mais plutôt pour partager les impressions, quelques liens pour écouter ou réécouter :

- « La Dame brune », par Moustaki et Barbara ;

- « Je t'aime moi non plus », par Gainsbourg et Jane Birkin,
- version avec Brigitte Bardot,
- interprétée par Brian Molko et Asia Argento ;

- « Les playboys » de Jacques Dutronc ;

- « Variations sur Marilou » :

- extrait à écouter,
- à télécharger,
- paroles.

Et bien sûr, ici... :

-« Là où », Maxime Le Forestier :
- paroles :
- extrait à écouter.


-...

La liste peut gonfler, s'allonger, s'étendre... selon nos envies et désirs, évidemment...


27 mars :
Ajout ce jour : une magnifique chanson, très... touchante :
- « Il faut qu'on s' touche », de Pascal Rinaldi :

lundi 23 mars 2009

Instantanés

Comme un lundi...

Réveil chiffonné, grognon. Arrivée au boulot. Réflexe café pour démarrer. Bonjour, les collègues.
« Ouhlala... C'était dur ce matin ! »
Et moi je me demande : QU'EST-CE qui était donc si dur ?!!!

...

Entendu par hasard à la radio, en voiture, entre deux, dans la journée : « Une dame brune ». Les voix de Moustaki et de Barbara me surprennent : quel duo ! Indépendamment des interprètes, de leur histoire et leur époque, les deux voix qui se répondent me font frissonner. Comme c'est sensuel !

Embouteillage, on piétine un peu. Patientons.

Alors je me demande : s'il y avait une chanson pour dire la sensualité, une chanson qui vous a troublé, un jour, ce serait quoi ?

« Je t'aime moi non plus » : je me souviens de la première fois que je l'ai entendue... Elle existait depuis un bon moment, mais je la découvrais : quel trouble, quel émoi ! C'était chez un ami, je m'en souviens très bien. J'en ai rougi, eu très chaud, j'étais dans un état second. Un vrai choc. Je me disais : « Ils l'ont fait ! Ils ont fait l'amour en chanson ! »

En faire une chanson, je n'aurais jamais cru ça possible. Mais ils l'ont fait...

3 2009