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samedi 30 novembre 2013

Contrastes


La douceur, c'est mon dada, la tendresse mon hobby préféré.

La violence est une chose complètement en dehors de mes valeurs, de mon univers, inimaginable à vivre pour moi, ni à donner ni à recevoir.

Mais... mais oui, mais... que par jeu tu me mordes, me pinces, me claques, me fesses même, et... joker je ne vais pas tout vous dire tout de même... mmm, quel délice, que c'est bon ! Des trucs à perdre la tête, à ne plus savoir où l'on est, mais haut, loin...


...

Dans mes fantasmes, parfois (souvent ? euh, joker !) je rêve de quelque bestialité, d'être prise avec aplomb et rudesse...

Mais... mais oui, mais... que nos caresses soient longues, que nos peaux frémissent de se toucher, de se trouver... que la caresse que tu viens faire en moi soit toute de douceur, en danse lascive, infiniment tendre, douce, fusionnelle... et mon plaisir monte comme jamais...

...

Que les femmes sont des êtres étranges, et contrastés !


dimanche 29 septembre 2013

Acheter un nu


Je prends de l'assurance.

Chez ce monsieur, peintre, je regarde ses toiles, les paysages, et puis je fouine dans ses cartons de dessins : des esquisses, des aquarelles, des nus. Ce sont ceux qui me touchent le plus. Une aquarelle me plaît, j'y reviens plusieurs fois...

Je dis à haute voix, (presque) sans rougir :
 - Elle est bien rendue, cette pin up, là : je vous prends ça !

- Oui me répond-il après un sourire, c'est un nu façon 1900, c'est la manière de traiter la lumière qui donne ce style...

- Elle est bien rendue, j'aime beaucoup ! Elle est bien, là, dans la nature...

Il sourit.
Je rougis un peu, mais bon, ça va.
J'achète.

...

(Pour une (ex)-timide, j'ai fait du chemin je trouve !)




dimanche 19 mai 2013

Petite mauve





Humeur : mauve...


Mon âme est une petite mauve : lis la, Lila ! :)


Il suffit d'un rayon de soleil, et j'ai quinze ans ! :)

lundi 13 mai 2013

3 Suisses




Une belle présence sur scène, du talent, de l'humour, une jolie sensibilité, ce Rinaldi.

Des chansons pleines de sensualité, de malice, intéressantes... mais la plus marquante, émouvante, et troublante, est bien celle que je vous ai proposée.
Sur scène, c'était...  mmm !
Ses yeux riaient au "wow !" qui m'a échappé...

Pas mal aussi son complice Hervé, et leur duo avec un air d'Obispo/Jean-Louis Aubert (physiquement seulement) !

Et de deux.


Le troisième est un drôle de petit bonhomme, artiste multi-talents : Dimitri, l'Homme-cirque.

Chuuut, je ne vous en dis pas plus !

Mais s'il passe par chez vous, ne manquez pas ce spectacle (pour tout public), rythmique, hippique, humoristique, acrobatique, explosif, équilibriste, fil de fériste et poétique...
Une heure de pur bonheur. :)


Ces 3 Suisses-là, c'est mieux que du shopping ! :)

samedi 26 janvier 2013

Mais...

D'un autre côté...
Je sais que tu aimes
Tu sais que j'aime
Prendre les choses en main

Je mène la danse
Et tu me suis
Je te guide
Et tu m'emboîtes le pas...

J'aime t'emmener
Te surprendre
Par moi
Par toi

Je prends la main
Tu prends ton pied

Je prends les rênes
Et suis ta reine

Et te voici
Soumis
À mon désir
À ton plaisir...

Où cela nous
mènera-t-il ?

...
sourire
...

samedi 15 décembre 2012

Sentimentale, moi ?


Qui a dit que les filles l'étaient ?

Parfois oui... parfois non !




"Boby chéri, vous souvenez-vous de moi ?
Cette musique sonnait mieux autrefois
Oh my baby, chanteriez-vous quelques notes
Avec moi pour le reste de la vie ?


J´en ai mangé des guimauves
Mais ce soir j´en ai ma dose
J´ai jeté toute ma bibliothèque rose


Oh my baby, oh mon kamikaze, mon Boby chéri
Sors ton zippo, ton polo, sinon t´as un gage
Ah, c´qu´il est beau ce chameau !


Boby chéri, nous étions quelque chose
Vous et moi que les autres n´ont pas
Oh my baby, show we play and over game
You and me pour le reste de la vie


J´en ai mangé des guimauves
Mais ce soir j´en ai ma dose
Je te bague, vas-y, fais quelque chose


Oh my baby, oh mon kamikaze, mon Boby chéri
Sors ton zippo, ton polo, sinon t´as un gage
Oh, c´qu´il est gros ce chameau !


Sors cet oiseau ou à zéro j´ouvre sa cage
Oh, c´qu´il est gros ton chameau !
Oh, ce manchot me fait la peau quand il n´est pas sage
Il me fait le beau, il me met les crocs


Sors ton oiseau ou à zéro j´ouvre sa cage
Oh, c´qu´il est gros ton chameau !"

vendredi 16 novembre 2012

Envie


J'ai besoin de vitamines !
Pas vous ?






mercredi 28 mars 2012

Printambre

Pourquoi "grains d'ambre" ?

A vous je peux le dire !


Ou plutôt non, devinez...

lundi 20 février 2012

Mucha muses


Un peu désuettes, mais si charmantes muses des quatre saisons,


trouvées, imaginées, dessinées par Monsieur Mucha : laquelle vous inspirerait ?

Ma préférée est celle de la danse, si coquine et si gourmande !

 

lundi 13 février 2012

Jaillissement


A ce point... Est-ce bien raisonnable ? !!!

dimanche 25 septembre 2011

Baiser

Baiser
douceur infinie
du contact des lèvres
vertige sensuel
des bouches qui se mêlent

Baiser
dit crûment
faire l'amour
avec ou sans amour
le faire sans penser
se lâcher se livrer
prendre posséder

baiser, kiss, Kuss, beso, bacio ;
baiser, fuck, bumsen, ficken, follar, scopare :
rien que notre langue pour les mélanger,
pour nous troubler,
jouer avec les mots,
même pas l'orthographe
pour les départager :
vous croyez que ça va arranger notre réputation, ô Français  ?

mercredi 25 mai 2011

Compliment


"Tu emballes comme une pro !"


Vraiment ?

Il me regarde, d'un air admiratif.

Et moi, touchée et amusée de ce compliment spontané et inattendu, je souris...
Et je continue, sous les yeux de mon fils, le paquet-cadeau pour l'anniversaire de son copain.

dimanche 16 janvier 2011

Suggestions

Nouvelle année, nouvelles idées.
Enfin, pas toujours, et je n'ai pas parlé de résolution, hein, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, cette histoire de résolution, avec ses relents de culpabilisation, me fait toujours lever les yeux au ciel (et comme je n'y vois rien, j'en déduis que le ciel est vide, et la culpabilisation un abus quelque part... mais je m'égare, là !), donc pas de nouvelle résolution... mais une nouvelle année, même avant le printemps, ça fait pousser des idées neuves : des projets, des envies, des trucs qu'on n'a jamais faits, des choses à quoi on ne pensait pas !
Pas vous ?

Tiens, par exemple, un truc que je n'avais jamais fait, vous allez sourire... c'est consulter les statistiques de ce blog. Ben oui, comment ça ? Je n'y avais jamais pensé, j'avoue ! Ce sont des petits recoins en coulisse où je n'étais pas allée.

Donc, en farfouillant dans les dédales de l'arrière-théâtre (pour voir comment refaire cette bannière que je trouve un peu désuette...) je suis tombée dessus !

Les chiffres m'intéressent assez peu (je ne vous ai jamais dit que les maths et moi ça fait deux ?)... Les sites d'origine me font sourire : merci aux sites amis qui par les liens m'envoient des lecteurs (mais non, mais non je ne donnerai pas de noms !)... Et puis, les recherches via l'ami Google : les mots-clés qui guident les recherches jusqu'ici : waoh, passionnant !
Les chiffres, moyennement, mais les mots, c'est mon dada !
Alors les mot-clés... rien que de les lire, c'est déjà toute une histoire : non, pas vraiment, mais c'est amusant, attendu et inattendu.

Les plus courants sont évidemment : "Grains d'ambre", avec sa variante "grain d'ambre", au singulier, et plus étonnant "Graines d'ambrette" !

Mignon : "rêver d'ambre". "Les robes d'ambre" me plaît bien.

"Ambre effet sur le corps" est un peu médical, mais je pense que mon blog ne fait pas de mal au corps ?

Dans la suite des conseils de santé, on trouve "boire chaud matin" : venir ici au petit déjeuner ne donne pas de brûlure !

Préoccupation artistique : "sculpture Rodin", "femme fessue".

Technique : "appareil photo érotique infrarouge".

Studieux : "lettrine i".

Explicite : "sans dessous", "ambre photo sexy".

Fervent : "adorateur du sexe féminin".

Scoop : "Ambre fait des photos de charme".

Sensuel : "envie de ton odeur sur moi".

Tendre : "des bisous remplis d'intensité".

Mystérieux : "ceux qui rampent ne trébuchent" :
(que celui qui a la clef de l'énigme m'éclaire, svp !)

Et le plus surprenant : "Ambre dans les feux de l'amour sexy" !

Amusant, non ?

A tous, bonne visite ici, bonne lecture, et merci ! :)

Mais on cause, on cause... Et la bannière, me direz-vous ?
Bon ! Ce sera donc ma résolution de début d'année, tout de même : je vais la refaire ! ;)

dimanche 12 septembre 2010

Regard

Montagne et mer. Balade et baignade.
Le regard s'élève, puis s'étend.
Là l'horizon est de terre, et végétal, ondulé, sombre, vert et bleu, proche et loin, avec des hauts et des bas, plusieurs plans, des ombres.
Ici l'horizon est d'eau, infiniment rectiligne, uni, bleu clair ou presque blanc, éclaboussé de lumière, avec des reflets, quelques vagues.
Bonheur des yeux de passer de l'un à l'autre.

Mais de la balade à la baignade, changer de décor, c'est aussi, concrètement, changer de tenue : enlever chaussures et vêtements de randonnée, pantalon léger bien pratique pour crapahuter dans le maquis, et enfiler maillot de bain et petite robe de plage, montrer la peau que l'on cachait...
Si l'on est pudique, l'opération est délicate : pas de cabine de bain sur ces petites plages peu aménagées !
Mais après tout, que risque-t-on ? Ayant répondu « rien » à cette question sans importance, je décide de laisser la pudeur excessive de côté pour les vacances. Donc, effeuillage tranquille, à l'aise, sans exhibition parce que tout de même, hein, mais sans gêne, parce que, en fait, je ne vais pas m'embêter pour si peu.
Alors une vague haie, même mince ou clairsemée, une portière de voiture, illusoire protection, avec sa vitre, tout cela suffit à me faire un paravent, et voilà.

Ce jour-là, je me déshabille entre la portière ouverte et une haie de feuillage peu fourni, qui bouge au vent léger... Pantalon et tee-shirt enlevés, je change de culotte pour enfiler le maillot, puis j'ajuste le petit haut, et une robe courte, à fines bretelles, pour aller sur la plage. Je suis seule : les miens sont un peu plus loin déjà, pour les hommes l'opération est brève ou inexistante, maillot et short conviennent à tout...
Je ferme la voiture, j'emporte sac et drap de bain, en direction de la mer. Je sens le soleil sur mes épaules, j'adore ! Je souris...
Derrière la petite haie, je croise un homme, vaguement affairé auprès d'un véhicule, mais qui me regarde avec un sourire... un peu insistant. Je lui souris rapidement, et je passe, l'air de rien...
Mais j'ai chaud tout à coup, je me sens rougir : m'aurait-il vue ?
Je ne le saurai jamais, et c'est très bien ! Mais l'idée m'a fait sourire, rougir un moment...

Fin d'après-midi sur la plage. Je suis sortie de l'eau et je paresse, me sèche au soleil. Il y a quelques baigneurs encore, et quelques personnes qui repartent. Pas loin de moi, une femme se déshabille. Je la regarde. Elle a enlevé le haut de son maillot. Elle a de jolis seins. Je lui souris. Elle me voit, me sourit. Il me semble qu'elle prend bien le temps pour remettre et ajuster sa robe... comme pour se laisser admirer.

Deux instants de complicité fugitive... Ou les ai-je rêvés ?
En plein jour, peut-être...
Mais la nuit suivante, j'ai rêvé de cette femme, et de ses seins !

vendredi 9 juillet 2010

Canicule

Avec cette canicule...
Nos particules basculent et gesticulent
Nos molécules circulent sans calcul
Tes tentacules bousculent ma renoncule
Ton pédoncule acculerait bien mon opercule
De l'aube jusqu'au crépuscule !

vendredi 2 juillet 2010

Robe rouge

Tu m'aimes habillée, précieuse, femme-femme ou nature ?
En noir ou en couleur ?
J'aime tout ça selon les jours.

Tu m'aimes petite tendre, gourmande, féline, joueuse ou diablesse ?
J'aime tout ça selon les nuits...


Photos perso : robe de rêve, poupée coquelicot, rose rouge.

jeudi 17 juin 2010

Un sur trois

"Un homme sur trois fantasmerait sur l'amour à trois"!!!
Ce n'est pas moi qui le dis, c'est Le Parisien, d'après une étude de l'IFOP :
"64% des hommes aimeraient avoir une relation avec deux personnes du sexe opposé..."

Que peut-on en penser ?
Et bien, je ne suis pas fortiche en math, mais Le Parisien non plus !
64%, ça n'a jamais fait un sur trois il me semble...

Et d'ailleurs, un trio ce n'est pas un sur trois, mais un avec deux, non ?

lundi 15 février 2010

Salle d'attente

Tant qu'à être chaudement chaussée, par cet hiver qui n'en finit pas, autant l'être joliment. Mes nouvelles bottes, avec leurs petits talons (pour moi qui en porte si peu), leurs lacets tout du long, qui font la cheville fine, bien dessinée, j'adore !

C'est ce que je me disais en m'ennuyant un peu, en bouquinant un peu, pour passer le temps, en patientant dans cette salle d'attente l'autre soir. Pas trop de monde heureusement, c'est bientôt mon tour. Pas trop malade, mais cette oreille douloureuse, une otite sans doute, il faut que je consulte.

Il n'y a plus qu'une femme et un jeune homme devant moi. C'est le tour de la dame, je reste seule avec le jeune homme. Il joue avec son téléphone. Je lis. On échange quelques mots sur le temps qu'il fait. Avec sa casquette vissée sur la tête, quelques boutons sur les joues, il me fait penser à un ado. Je feuillette distraitement une revue. Il se lève, regarde à la fenêtre, puis se rassied. Il enfile son sweat-shirt qui était posé sur le dossier d'une chaise, il prend son temps, replie les manches soigneusement jusqu'aux coudes, tout en m'observant semble-t-il. Je n'en suis pas sûre et je n'y prête pas trop attention, mais je sens son regard sur moi.

A côté on entend une porte s'ouvrir et le médecin prendre congé de la dame dans le couloir.

Le jeune homme se redresse, s'apprête à se lever. Je relève la tête. Tout à coup, il me dit :
« Je tiens à vous dire que je vous trouve très charmante ! »
Je suis un peu interloquée, j'éclate de rire, et après un instant :
« Merci, ça me fait plaisir ! Mais tu as quel âge ? »
(Le tutoiement m'a échappé) :
- 24 ans !
Je ris :
- J'en ai 20 de plus !
- Oh, ça ne fait rien, ça n'empêche pas... »
Il s'est levé, il me semble qu'il rougit un peu...

Le médecin ouvre la porte, et l'invite à le suivre.

Je reste seule un moment, puis un couple entre. Je ne lis plus. Je ne m'ennuie plus dans la salle d'attente : je suis réjouie, un rien me fait sourire. Je me dis que même si l'épisode est clos, il m'a bien étonnée et amusée !

Puis c'est mon tour. Le bon docteur me confirme une otite, et me prescrit quelques remèdes. Bon, rien de grave. Je vais passer illico à la pharmacie et rentrer...

Mais en sortant, sur le parking, qui est là, l'air frigorifié ? Le jeune homme, son téléphone à la main. Je suppose qu'il attend quelqu'un. Je vais vers ma voiture. Il vient vers moi, m'aborde, me demande si je peux le déposer à la pharmacie. Je souris : soit ! Je trouve qu'il n'a pas froid aux yeux. Il y a 500 m à faire.
Je le laisse donc à la pharmacie. Entre-temps, il me questionne, il veut en savoir des choses, où j'habite, ce que je fais... Et lui ? Il est matelot me dit-il, sur les bateaux, au Luxembourg.

Matelot, au Luxembourg !
Décidément ce garçon n'est pas banal !

Je souris toute seule en rentrant chez moi...
Voilà qui m'a réjouie pour la soirée !

Je me demande si c'est un effet des nouvelles bottes ?