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jeudi 27 novembre 2014
La Grande Vague
Je ne sais pas pourquoi, je n'y avais pas pensé jusqu'ici...
Je disais le plaisir c'est une vague, le bonheur c'est le mascaret, l'amour ça peut être comme un tsunami !
Et puis il y avait cette estampe, Hokusaï, La Grande Vague de Kanagawa : coup de choc esthétique à sa découverte, il y a quelques années...
Et un jour, tout se relie, comme une évidence ; voilà, oui : pour moi, c'est cette image qui dit tout ça.
mardi 25 novembre 2014
Envie simple, terre et bois
C'est le temps où tout bois prend racine...
Je rêverais
Que tu me plantes un arbre, là, maintenant...
Et que nous guettions l'arrivée de ses bourgeons, au printemps...
Parfum d'humus
Été indien
Envies simples
Terre et bois...
Je rêverais
Que tu me plantes un arbre, là, maintenant...
Et que nous guettions l'arrivée de ses bourgeons, au printemps...
Parfum d'humus
Été indien
Envies simples
Terre et bois...
dimanche 16 novembre 2014
Indicible
Je ne m'attendais pas,
quand je me suis retournée,
à ce que tu passes par la porte des artistes...
Je ne m'attendais pas,
quand tu l'as esquissé,
à en avoir tellement envie...
Je ne m'attendais pas,
en quelques instants,
à en être chavirée de plaisir...
quand je me suis retournée,
à ce que tu passes par la porte des artistes...
Je ne m'attendais pas,
quand tu l'as esquissé,
à en avoir tellement envie...
Je ne m'attendais pas,
en quelques instants,
à en être chavirée de plaisir...
samedi 27 septembre 2014
Soir urbain 421
C'est beau
Une ville le soir
La pluie sur les trottoirs
Des pas sur le macadam
Silhouette fine dans le noir
Entrer et s'asseoir
La lumière du bar
L'inox du comptoir
Un café pour se réchauffer
Et puis un verre aussi
Rester un peu ici
Une table à l'écart
Le bruit des voix
Qui crient qui rient
Un livre ouvert
Qu'elle ne finira pas
Il fait bon ici
Cuir et bois
Gouttes qui perlent
A la vitre, là-bas
C'est l'heure de tous les possibles
Veste enlevée
Elle se sent bien
Tweed et soie
Elle attend peut-être
Un rendez-vous
Quelqu'un
Un mot doux
La nuit, peut-être, sera
Nylon et satin
D'ici le matin...
Une ville le soir
La pluie sur les trottoirs
Des pas sur le macadam
Silhouette fine dans le noir
Entrer et s'asseoir
La lumière du bar
L'inox du comptoir
Un café pour se réchauffer
Et puis un verre aussi
Rester un peu ici
Une table à l'écart
Le bruit des voix
Qui crient qui rient
Un livre ouvert
Qu'elle ne finira pas
Il fait bon ici
Cuir et bois
Gouttes qui perlent
A la vitre, là-bas
C'est l'heure de tous les possibles
Veste enlevée
Elle se sent bien
Tweed et soie
Elle attend peut-être
Un rendez-vous
Quelqu'un
Un mot doux
La nuit, peut-être, sera
Nylon et satin
D'ici le matin...
mardi 12 août 2014
mercredi 6 août 2014
Le pied
La courbe du pied, toute douce, au-dessus...
La courbe du pied, caressante, en dessous...
De la plante, comme une paume, je te caresse le corps, de bas en haut, de haut en bas.
Le creux du pied épouse la courbe de ton épaule, de ton torse, le galbe de tes jambes, le dessus de tes pieds... Et le bombé de ton sexe, qui s'éveille, en sentant la caresse de tout ton corps...
Des orteils, doucement, je soulève tout ton sexe, je me faufile en-dessous, entre tes cuisses, y glisse le bout du pied... Et je reviens au-dessus, du coussinet doux je touche, caresse, masse et malaxe doucement tes bourses...
Et devant ta tige qui se dresse de plus en plus, je fonds, et laisse le pied pour y mettre les mains, la bouche, et le reste, alouette...
Crédit Image : ADTHEO 2014
samedi 12 juillet 2014
Lagune
Enivrée de plaisir...
J'adore ton corps,
J'embrasse ton sexe, tes cuisses, ton ventre, tes mains, ton visage, ta bouche qui me prend au passage...
Et puis je me love contre toi
Collée
Comblée...
Petite folle
Etourdie de Venise
De toi et moi, là
Tu souris de ma folie
Ah la belle, la belle vie,
Quand l'insouciance donne le la !
jeudi 10 avril 2014
Lune claire
La lune est claire
Et ronde et pleine
Comme cette nuit magique
Où nos corps dansent
Se lovent
Et fusionnent
Sans fin
Peu de paroles
Des caresses mieux que des mots
Et tes yeux qui me disent
Et ton corps qui me parle...
La lune est claire
Et ronde et pleine
Et nos corps dansent
Et fusionnent sans fin
(credit photo : http://www.photosgratuiteslibresdedroits.com/)
samedi 12 octobre 2013
Rien que...
Rien que
Se serrer fort
Et doucement...
Et passer le reste de la nuit
Comme ça
Contre toi...
Se serrer fort
Et doucement...
Et passer le reste de la nuit
Comme ça
Contre toi...
vendredi 20 septembre 2013
Esquisse
Tes gestes doux
Un peu gauches, intimidés
Mais déterminés (j'adore)
Me questionnent en silence
Sentent
Palpent
Interrogent mon corps
Requièrent
Mon acquiescement
Sans dire
Mon corps se meut
Doucement
S'étire
Imperceptiblement
Je gémis et soupire
De plaisir
Tu sais que
J'obtempère
Que j'aime
Que je veux
Que j'en demande
Encore...
Un peu gauches, intimidés
Mais déterminés (j'adore)
Me questionnent en silence
Sentent
Palpent
Interrogent mon corps
Requièrent
Mon acquiescement
Sans dire
Mon corps se meut
Doucement
S'étire
Imperceptiblement
Je gémis et soupire
De plaisir
Tu sais que
J'obtempère
Que j'aime
Que je veux
Que j'en demande
Encore...
mercredi 3 avril 2013
Ta main
J'ai besoin de caresses pour m'endormir.
Je peux dormir sans, bien sûr...
Mais ce n'est pas pareil.
Ta main qui se balade, sur ma peau,
ta main qui dessine mon corps,
qui le frôle, le palpe, le modèle,
ta main qui se pose, qui s'attarde,
ta main qui prend son temps,
ta main qui court, discourt, ou balbutie,
ta main me parle sans mots.
Elle me dit...que j'existe,
Elle dit...que je suis bien près de toi,
que tu es bien près de moi,
Que tu aimes regarder et toucher mon corps
Que tu m'aimes, un peu, beaucoup...
Elle me dit que tu me désires...
Elle me dit que je suis vivante.
Elle m'apaise et me rassure,
Elle me fait vibrer, frémir,
Elle m'invite au plaisir,
Si je suis prête, si je veux bien,
Si je m'y abandonne,
Et même si je n'y pense pas
Juste comme ça,
Par surprise, par jeu, par bonheur,
Elle m'y amène...
Elle me comble.
Je peux dormir sans, bien sûr...
Mais ce n'est pas pareil.
Ta main qui se balade, sur ma peau,
ta main qui dessine mon corps,
qui le frôle, le palpe, le modèle,
ta main qui se pose, qui s'attarde,
ta main qui prend son temps,
ta main qui court, discourt, ou balbutie,
ta main me parle sans mots.
Elle me dit...que j'existe,
Elle dit...que je suis bien près de toi,
que tu es bien près de moi,
Que tu aimes regarder et toucher mon corps
Que tu m'aimes, un peu, beaucoup...
Elle me dit que tu me désires...
Elle me dit que je suis vivante.
Elle m'apaise et me rassure,
Elle me fait vibrer, frémir,
Elle m'invite au plaisir,
Si je suis prête, si je veux bien,
Si je m'y abandonne,
Et même si je n'y pense pas
Juste comme ça,
Par surprise, par jeu, par bonheur,
Elle m'y amène...
Elle me comble.
mercredi 27 février 2013
Filles et femmes
Sans violence ni obsession, tout en douceur mais avec une obstination étonnante, le charme de certaines filles, de quelques femmes, parfois, me trouble.
J'aimais regarder Sylvie marcher : la démarche de Sylvie était souple, ondulante comme une danse, elle semblait planer au-dessus du sol, comme un souffle...
J'aimais son indépendance fière, ses pieds abordaient le sol comme elle la vie, sans peur, avec confiance, sûre d'elle et de son charme si original.
J'ai aimé Sophie, son sourire, ses joues, sa peau, douce comme du velours, ses bises gourmandes, son rire clair qui s'en amusait, étonnées que nous étions, et ravies, de cette émotion.
L'ombre du désir, alors, n'était pas loin... mais elle est restée tapie, puis s'est évanouie.
J'aimais Marie, son esprit, sa poésie, son humour, son désespoir parfois... son âme passionnée et sensible. Son teint de porcelaine, transparent. Son rire lumineux. Sa finesse, en tout. Elle se trouvait trop ronde. Et moi j'adorais ses rondeurs discrètes, que j'imaginais moelleuses...
J'aimais l'assurance de B. Cette femme me fascinait. Moi jeune fille timide, j'admirais son assurance : mon double rêvé ! Grande, brune, très mince, les traits anguleux, artiste, passionnée, passionnante...
Elle était juste ma prof.
Et moi j'étais au spectacle, groupie, je buvais ses paroles !
Plus près, plus troubles, la douceur de l'une, la sensualité d'une autre, la tendresse ou la vivacité d'une peut-être complice, m'ont émue, charmée, troublée... Sans y toucher.
Toucher... Un sein...
Un fantasme en filigrane, qui est là, puis s'efface, puis revient...
Un fantasme plein de possibles.
dimanche 27 janvier 2013
Dans les cordes
J'aime les cordes.
Qu'elles soient pincées, frappées, frottées,
guitare, piano, violon ou violoncelle...
Et lui est maître en la matière !
Quel talent, quel artiste, quel homme !
sourire
samedi 26 janvier 2013
Mais...
D'un autre côté...
Je sais que tu aimes
Tu sais que j'aime
Prendre les choses en main
Je mène la danse
Et tu me suis
Je te guide
Et tu m'emboîtes le pas...
J'aime t'emmener
Te surprendre
Par moi
Par toi
Je prends la main
Tu prends ton pied
Je prends les rênes
Et suis ta reine
Et te voici
Soumis
À mon désir
À ton plaisir...
Où cela nous
mènera-t-il ?
...
sourire
...
Je sais que tu aimes
Tu sais que j'aime
Prendre les choses en main
Je mène la danse
Et tu me suis
Je te guide
Et tu m'emboîtes le pas...
J'aime t'emmener
Te surprendre
Par moi
Par toi
Je prends la main
Tu prends ton pied
Je prends les rênes
Et suis ta reine
Et te voici
Soumis
À mon désir
À ton plaisir...
Où cela nous
mènera-t-il ?
...
sourire
...
mercredi 28 novembre 2012
Cette fois-là...
Après nos élans et nos jeux
Et le plaisir au détour de chaque vague
Après la nuit, les étoiles, le matin
Les yeux plantés dans mes yeux
Tu m'as fait l'amour
Avec gourmandise et bonheur
Avec une infinie douceur
Et ta caresse intérieure
M'a fait jouir longuement
Terriblement, éperdument...
Je me souviens d'une onde
Une vibration longue
Encore et encore
De mon ventre à ma gorge...
Si précise, que je te l'ai montrée du doigt :
Et alors, tu m'as demandé :
Tu saurais la dessiner ?
Et le plaisir au détour de chaque vague
Après la nuit, les étoiles, le matin
Les yeux plantés dans mes yeux
Tu m'as fait l'amour
Avec gourmandise et bonheur
Avec une infinie douceur
Et ta caresse intérieure
M'a fait jouir longuement
Terriblement, éperdument...
Je me souviens d'une onde
Une vibration longue
Encore et encore
De mon ventre à ma gorge...
Si précise, que je te l'ai montrée du doigt :
Et alors, tu m'as demandé :
Tu saurais la dessiner ?
vendredi 16 novembre 2012
vendredi 9 novembre 2012
Nuit et brouillard...
Envie...
D'une orgie de câlins terrible
Pour détrôner l'hiver,
La nuit, le froid et le brouillard
Et toutes ces choses horribles !
Une envie plus forte que le temps
Pour attendre l'aurore
Jusqu'au printemps...
(sourire)
D'une orgie de câlins terrible
Pour détrôner l'hiver,
La nuit, le froid et le brouillard
Et toutes ces choses horribles !
Une envie plus forte que le temps
Pour attendre l'aurore
Jusqu'au printemps...
(sourire)
samedi 13 octobre 2012
Fantasme VOUS
Vous quittez la soirée en même temps que moi. Sur le trottoir, nos pas s'éloignent : vous partez à l'opposé de ma direction.
Vous avez glissé un mot, un message dans ma main . Des consignes. Je fais exactement ce que vous y avez écrit : je tourne à droite, à droite, encore à droite.
Ainsi, je me retrouve un peu plus loin sur le même trottoir... que vous, qui m'y retrouvez.
Vous prenez mon bras pour m'emmener.
Je vous suis...
Vous avez glissé un mot, un message dans ma main . Des consignes. Je fais exactement ce que vous y avez écrit : je tourne à droite, à droite, encore à droite.
Ainsi, je me retrouve un peu plus loin sur le même trottoir... que vous, qui m'y retrouvez.
Vous prenez mon bras pour m'emmener.
Je vous suis...
Fantasme TU
Je prends un bain. L'eau est douce, je me détends...
Tu entres dans la pièce. Tu apportes des bougies allumées. Tu éteins la lumière trop vive.
Nous voici dans une douce lueur, avec la vapeur du bain, presque comme un hammam, rien que pour nous deux...
Tu enlèves tes vêtements.
Tu entres dans le bain...
C'est une douceur d'eau, une douceur de peau...
Je fonds....
Tu entres dans la pièce. Tu apportes des bougies allumées. Tu éteins la lumière trop vive.
Nous voici dans une douce lueur, avec la vapeur du bain, presque comme un hammam, rien que pour nous deux...
Tu enlèves tes vêtements.
Tu entres dans le bain...
C'est une douceur d'eau, une douceur de peau...
Je fonds....
vendredi 4 mai 2012
En mai...
J'aime ta tendresse
quand elle me berce
quand elle m'enlace
qu'elle me délasse
qu'elle m'emporte
et me transporte
Que je m'y glisse
avec délices
J'aime ton désir
terrible
irrésistible
Ta hampe fière
tranquille
superbe
Tu as parcouru
mon corps
t'en es repu
encore et encore
Tu m'as fait vibrer
frissonner
onduler
gémir
et jouir
Et tout ce temps
ton corps se tend
ton corps me prend
ton corps attend
attend de tout son désir
attend mon bon plaisir
pour ton délicieux plaisir
O vertige
de ta tige
Envie
de vie...
S'il te plait
fais ce qu'il me plaît
fais ce qu'il te plaît !
quand elle me berce
quand elle m'enlace
qu'elle me délasse
qu'elle m'emporte
et me transporte
Que je m'y glisse
avec délices
J'aime ton désir
terrible
irrésistible
Ta hampe fière
tranquille
superbe
Tu as parcouru
mon corps
t'en es repu
encore et encore
Tu m'as fait vibrer
frissonner
onduler
gémir
et jouir
Et tout ce temps
ton corps se tend
ton corps me prend
ton corps attend
attend de tout son désir
attend mon bon plaisir
pour ton délicieux plaisir
O vertige
de ta tige
Envie
de vie...
S'il te plait
fais ce qu'il me plaît
fais ce qu'il te plaît !
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