dimanche 24 janvier 2010

Chevaux encore


La même, mais en mieux...

Il y a même une chanson pour aller avec la photo, si on veut : à découvrir ici :
cheval-mouvement.

Parce que des complices, au péril de leur vie (ou presque !) ont déjoué aussi la vigilance des gardiens du musée pour la faire (merci à eux !), cette photo, ces chevaux-sirènes deviennent le symbole de notre refus des interdictions idiotes ! Et il y en a !

On commence à lister ?

- Interdire des photos dans un musée, les photos sans flash ne nuisant pas aux oeuvres, mais au commerce attenant au musée...
etc.

A vous !

...



(On va encore dire que c'est un billet de fainéante...
)

mercredi 20 janvier 2010

Muse


"Je parcours dans mon lit tes ratures...
Tu es lue,
Entièrement, complètement lue..."

Allain Leprest


Image : Francine Van Hove.

samedi 16 janvier 2010

Fonte *

Crache ta glace, pose les armes,
laisse fondre les pierres...
Garde en toi le feu et la braise,
un tison jusqu'aux premiers rayons de soleil.

...

* Pourquoi ce titre ? pour cette photo, qui m'a fait penser à tout ça :
Fonte =
- action de fondre, ou son résultat : fusion d'un solide, dégel,
- alliage de fer riche en carbone,
- petite sacoche du harnachement d'un cheval, pouvant transporter une arme à feu.

jeudi 14 janvier 2010

Hiver...

... vous n'êtes qu'un vilain.

Chevaux rebelles


Yess ! A les voir au-dessus de nos têtes, on les voulait...
On a eu du mal, entre les interdits les caméras, déjouant la vigilance des gardiens du musée, vite vite, à la sauvette, un peu trouble mais on l'a, on l'a faite cette photo : les chevaux marins !

Ça me chante cette chanson...

mardi 12 janvier 2010

Rendez-vous...



Rendez-vous sur la place, au pied de la statue.

lundi 11 janvier 2010

Danse de nuit dense...


Ça avait commencé comme une danse, danse des corps qui s'approchent et se frôlent et s'accordent, à la musique des mots qui s'écoulaient légers, notes et pauses, et harmonie.

On se racontait, la conversation coulait-courait, sur tout et rien, essentielle et dérisoire : une autre musique la traversait, harmonique muette et bavarde du désir...

Tout parle plus que les mots dans ces moments, les yeux les mains, les silences, les sourires, les regards qui s'apprivoisent, les frissons les rires à n'en plus finir...

Les mots qui s'enhardissent. Les doigts qui se trouvent et qui jouent. Les mains qui se faufilent et qui touchent. Les peaux qui se rencontrent, qui s'attirent, qui se découvrent. Contact. Le plaisir tactile, sous la main qui caresse. Le plaisir frisson, du corps caressé.

C'est un dialogue sans mots, les peaux, les lèvres, les bouches sans voix ont tant à se dire...


Alors nous avons poursuivi la conversation... jusque tard dans la nuit. Cette nuit de braise et de baise, de jeu de nos corps, de gravité légère... de légèreté grave... d'une soif inextinguible : il semble qu'on ne jouira jamais jusqu'au bout, qu'on n'en finira pas de cette soif, de cette faim de nos peaux, de nos corps, de se découvrir, de cette danse sans musique, de ce point d'orgue harmonique...


Aux murmures du petit jour, on a peu dormi.

Et le désir était toujours là, de sa note ténue, tenue, têtue...



Image : Isabel Pessoa