Te voici nu.Mes yeux dans tes yeux, un instant. Tu sais que mon regard va baisser, que je veux te voir ! Mais en fixant ton visage, là, je vois ton corps aussi, dans la zone floue du regard, à la périphérie du point central, là où l'on voit sans regarder... Cela ne dure pas, je n'y tiens plus, je baisse les yeux : rencontre de ton désir, de ton sexe dressé, de ton gland qui pointe vers moi... Je le caresse des yeux, gourmandise d'un plaisir qui me surprend toujours : l'énergie de ton désir est communicative, elle me galvanise, avive mon désir, me rend belle et forte et si bien, me fait vivre !
Je viens le caresser des mains, autour, puis en plein... Masser le creux de tes cuisses, sentir sous mes doigts ton ventre, très bas, au point d'attache de ton membre. Puis caresser de mes mains arrondies, les bourses pleines, chaudes, vivantes. Palper jusque dessous, un endroit très doux. Effleurer, puis prendre à pleine main ton sexe tendu, vibrant... Des pouces, très doucement, très sensuellement, caresser ton gland, titiller ton frein, lisser la hampe sur toute sa longueur. Y mettre la langue pour te mouiller, et à pleine main, te branler longuement... Tu baisses la garde, t'abandonnes à ce plaisir...
Tu m'en donnes très envie, je veux y participer, y entrer avec toi ; que tu entres en moi, en ma bouche qui s'approche et vient te prendre, te lécher, te sucer avec douceur et délice, encore et encore : gourmande de toi, je plonge dans ton regard, et puis le plaisir me gagne, je ferme les yeux...
J'ai très envie de toi, soudain : de toi en moi. Ce creux que je sens entre les jambes, se fait impérieux, coule de désir, m'inonde... Alors je me montre, je te montre, te tends les fesses : que tu me prennes, que tu viennes en moi, enfin !
Tu me caresses, saisis mes fesses à pleines mains, les palpes, et glisses une main entre mes jambes... Quelque chose fond en moi : vas-y, je te laisse le contrôle... Tu vas venir et me prendre, vite !
Mais non : tu te penches vers moi, et c'est la caresse de ta langue, puis ta bouche toute entière, qui vient prendre mon sexe, surpris de ce plaisir qui prolonge et amplifie encore le désir...
Alors, offerte à toi, au délice de ressentir sans plus penser, je m'y abandonne : la nuit ne fait que commencer...







